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« Upcycling » est le terme qui désigne le fait de créer des objets nouveaux avec des matériaux que l’on récupère. Un bon exemple d’« upcycling »facile à réaliser chez soi est cette petite voiture électrique, réalisée avec des bouteilles plastiques récupérées.

Ben Light, qui se décrit lui-même sur son site blightdesign.com surtout comme un « Maker » et un designer, pousse avec son projet Robot Recipes l’« upcycling » à un niveau très intéressant. Utilisant des boîtes de conserves, quelques matériaux de récupération et de l’électronique, Ben crée des petits robots très sympathiques aux formes les plus variées. L’utilité de ces petits compagnons de bureau reste certes discutable, il n’empêche que j’en verrais bien l’un ou l’autre chez moi.

Sur Makezine, Ben propose un tutoriel détaillé pour créer un Wooble Bot qui se balance tout seul.

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"InMoov" est le premier robot humanoïde open-source à taille humaine que vous pouvez imprimer en 3D, animer et partager.

InMoov
InMoov - Le robot humanoïde

En zappant sur ma télévision, je suis tombé sur un reportage concernant la robotique et ses évolutions. Un projet présenté dans ce reportage a suscité tout particulièrement mon attention: “InMoov” un robot humanoïde. En entendant les mots robot humanoïde, on peut tout de suite penser à un robot comme ceux qu’on peut rencontrer dans les films de science-fiction. Je vous rassure, nous sommes encore très loin du T2000 de Terminator ou des robots dans I-Robot. Nous ne sommes peut-être qu’au début de l’ère humanoïde avec une intelligence très limitée et programmée.

En quoi le projet InMoov est-il différent des autres?
Tout simplement par le fait qu’InMoov est un projet totalement réalisé à l’aide d’outils open-source et en appliquant le concept du partage. En effet, InMoov est le premier robot humanoïde totalement développé sous le concept de l’open-source. Je connaissais le principe d’open-source surtout dans l’univers de l’informatique mais je n’avais jamais imaginé ce concept dans un projet de robots.

InMoov, by sharing knowledge, we build a positive future

Tout a débuté en 2012 avec l’acquisition d’une imprimante 3D par le sculpteur et designer français Gaël Langevin. Il travaillait à cette époque sur un projet de prothèse futuriste, mais qui finalement n’a pas été concluant. Ne voulant pas mettre de côté sa nouvelle acquisition, il décida d’utiliser son imprimante 3D pour imprimer une main et un avant-bras. Là où cela devient intéressant, c’est que Gaël Langevin, venant du monde open-source, prend la décision de mettre à disposition sur Internet les fichiers techniques de construction de la main sur le site communautaire de Thingiverse.
La main modélisée et imprimée, il fallait encore la motoriser. C’est donc grâce à la communauté open-source d’Arduino qu’il trouva un moyen de motoriser cette main. À partir de là, le projet fou de concevoir un robot humanoïde était né.

Le robot humanoïde a été conçu uniquement à partir de pièces n’étant pas plus grandes que 12cm3 et cela a pu permettre aux personnes possédant même une petite imprimante 3D de reproduire le robot.

Ce robot humanoïde a été totalement conçu sous le concept open-source que ce soit de la modélisation, à la motorisation jusqu’au langage de programmation.
Ci-dessous les différents outils open-source utilisés:
Linux pour le système d’exploitation
Blender pour la modélisation
Arduino pour la motorisation
– MyRobotLab langage de programmation en Java

Cela en fait un robot accessible à tous. Même si vous ne disposez pas d’une imprimante 3D, vous pouvez vous procurer les pièces nécessaires en les commandant sur le site InMoov.
Un “Finger Starter Kit” vous est proposé au prix de 34€. Celui-ci vous permettra de vous familiariser avec InMoov, le langage de programmation ainsi que la partie de motorisation. C’est un bon départ pour qui est intéressé à se lancer dans la construction de son propre InMoov.

Je vous laisse découvrir cette vidéo publiée par Gaël Langevin. D’autres vidéos sont également disponibles sur son site inMoov.fr.

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Open-Source, Partage

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Que j’en ai pas encore un moi-même

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Seth Goldstein est un ingénieur biomédical retraité qui aime créer des robots fascinants.

Le New York Times vient justement d’écrire un bel article sur ce personnage de 75 ans en mettant en avant ses créations comme le robot qui sait nouer les cravates tout seul ou plus récemment le Ro-Bow (oui, pas mal le jeu de mots), son robot qui joue du violon.

Le violon semble être un instrument fort complexe à apprendre, mais tout le monde s’accordera à dire que le son de cet instrument est terriblement envoûtant (pour autant qu’on en sache jouer). Grâce à M. Goldstein peut-être un jour on pourra avoir dans notre salon un robot qui joue du violon au gré de nos envies tel une chaîne-hifi traditionnelle.

Le Ro-Bow est un robot peu sexy en apparence et n’est pas encore prêt de prendre une place dans une grande philharmonie mais est particulièrement doué pour jouer des airs transmis par un programme informatique. Des actionneurs électromagnétiques permettent d’appuyer les cordes avec précision et un bras motorisé permet de faire des mouvement de va et vient avec l’archet.

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le son du violon.

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que ce soit aussi grand et complexe comme robot.

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Le Huffington Post nous présente une petite fille de 8 ans qui n’a pas voulu suivre les instructions de son cadeau de Noël et défier les stéréotypes imposés par LEGO.

Le set LEGO était censé devenir un stand de jus de fruits. L’utilisateur de Reddit “fickle_north”, ami de la famille, a posté le résultat, qui est plutôt surprenant !

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Il y a quelque temps, je vous parlais d’un cosplay Metal Gear incroyable. C’était avant de voir celui de Wired, le magazine américain qui traite de tout ce qui est technologie. Wired s’est lancé le défi de créer un cosplay hors mesure, un robot mecha géant de prés de 3 mètres de haut, soit le plus grand cosplay jamais vu à la Comic Con de San Diego. Il marche, il parle et surtout il fait flipper, on se croirait presque dans Matrix ou Alien. Ce projet a nécessité plus de 2’000 heures de travail de la part de l’école Stan Winston et Legacy Effects.

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